La société

Un outil de rangement ne devrait pas être un secret partagé.

Chartrium est né d’une gêne simple : pour qu’un logiciel classe vos dossiers, il faut d’ordinaire lui laisser tout lire. Nous avons cherché à savoir si c’était vraiment obligatoire. Ça ne l’est pas.

Ce à quoi nous tenons

  1. Ne pas pouvoir plutôt que promettre
  2. La porte de sortie ouverte
  3. Dire ce que nous n’avons pas
  4. Personne ne devient une référence sans le vouloir

Et ce qu’ils nous coûtent

Dans un cabinet, un document mal rangé n’est pas une contrariété : c’est une échéance manquée, un préavis qui court, une pièce introuvable la veille d’une audience. Les outils qui règlent ce problème existent depuis longtemps. Presque tous demandent la même chose en échange : l’accès complet au contenu.

Pour un notaire, un avocat, un expert-comptable, cette contrepartie n’est pas anodine — elle touche au secret professionnel, qui n’est pas une préférence mais une obligation pénale. La plupart s’en accommodent parce qu’on leur a dit qu’il n’y avait pas d’alternative.

Chartrium est la tentative de construire l’alternative : séparer le moteur qui lit du service qui stocke, et permettre au premier de tourner ailleurs que chez nous. Tout le reste du produit découle de cette contrainte — y compris ce qu’elle nous coûte.

Ce à quoi nous tenons

Quatre partis pris, et ce qu’ils nous coûtent.

Ne pas pouvoir plutôt que promettre

Un engagement se rompt, une impossibilité technique non.

Ce que ça coûte : nous diagnostiquons mal à distance, et certains incidents demandent un aller-retour avec le client.

La porte de sortie ouverte

L’export complet est une fonction du produit, gratuite, disponible dès le premier jour.

Ce que ça coûte : nous ne retenons personne par la difficulté de partir. Il faut mériter chaque reconduction.

Dire ce que nous n’avons pas

Pas de certification, pas de SLA chiffré, pas de test d’intrusion externe à ce jour — c’est écrit noir sur blanc.

Ce que ça coûte : nous perdons des appels d’offres qui cochent des cases.

Personne ne devient une référence sans le vouloir

Aucun logo, aucun témoignage, aucun nom cité sans accord écrit et révocable.

Ce que ça coûte : cette page ne comporte aucune preuve sociale, et c’est le premier réflexe qu’on vous apprend à avoir.

La société

Petite, et française.

Chartrium SAS, société par actions simplifiée. L’équipe tient en peu de personnes ; nous préférons le dire que le laisser deviner à la lenteur des réponses.

Le code du moteur de traitement sera publié en source-available. Ce ne sera pas un geste de communication : ce sera ce qui vous permettra de vérifier ce qu’il envoie quand il tourne chez vous. Une promesse de confidentialité invérifiable ne vaut pas grand-chose.

Nous ne sommes financés par aucun fonds à ce jour. Cela limite notre vitesse ; en contrepartie, personne d’extérieur n’a intérêt à ce que nous revenions sur les partis pris ci-dessus.

Le mieux reste de l’essayer.

La démonstration se fait sur un échantillon de vos dossiers, sous accord de confidentialité. C’est plus convaincant que cette page.